Le parcours de Yannick Agnel, de ses premiers bassins aux Jeux olympiques


1995Je suis né, il y a plus de 7000 jours (le 9 juin 1992). Et en 7000 jours et des poussières, on a le temps de faire pas mal de choses.

Un de mes trucs favoris, vous l’aurez deviné, c’est la natation. Depuis l’âge de huit ans, je flâne dans les piscines. Pourtant, ça n’était pas faute d’avoir tenté d’autres sports : judo, tennis, football…

Mais la première fois que j’ai mis une patte dans un bassin, ce furent d’autres sensations. Comme si c’était mon élément. Un «  j’y suis, j’y reste » catégorique.

Alors, j’ai nagé pendant quelques années au Nautic Club de Nîmes. Ma première compétition fut une petite révélation. Je me souviens avoir gagné les deux courses sur lesquelles j’étais engagé… Et l’œil du tigre ne m’a plus jamais quitté !


medaillesDe fil en aiguille, j’en suis arrivé à glaner quelques titres de champion de France de ma catégorie (11 ans), et d’autres titres les années suivantes.

Puis, en 2006, je partais pour Nice et son environnement idyllique. La structure (l’Olympic Nice Natation) était plus importante, le sport-études complet, le groupe et l’entraîneur… Géniaux.

C’est à ce moment-là que je rencontrais pour la première fois Fabrice Pellerin, mon coach, Camille Muffat et Clément Lefert, compagnons de sessions aquatiques que je n’ai plus quittés depuis !

Les années défilent si rapidement sous le soleil de la Côte d’Azur, que je confonds souvent les dates. Ce que je sais néanmoins, c’est que nous partageons dans notre aventure un bonheur quasi-quotidien.


Dans l’effort comme dans la récompense, pour les titres de champion de France Cadet, Jeune, Senior, les titres de champion d’Europe Junior (2009/2010), d’Europe Senior (2010), de champion du monde en bassin de 25m (fin 2010), de vice-champion du monde (2011), de champion des USA (fin 2011) et finalement, de double champion olympique à Londres en 2012 !

C’est une quête de plaisir. Un voyage que j’aimerais partager avec vous, tout au long des ces pages.

Et si je ne les mentionne pas assez souvent, j’aimerais remercier toutes les personnes qui ont été et qui sont toujours là pour me soutenir…

Vous êtes dans mon cœur comme des propulseurs invisibles.